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 . : Déclin du Jour : . Seule ta voie, vers moi te mènera.....

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Seth Clearwater

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MessageSujet: . : Déclin du Jour : . Seule ta voie, vers moi te mènera.....   Jeu 21 Mai - 12:50

Déclin du Jour
Seule ta voie vers moi te mènera...

Prologue :

Loin. Mon regard se porte sur la colline ensolleillée par l'astre d'or qui décline à l'horizon. Je le vois. Il reste immobile, à attendre la nuit. Puis il disparait, comme ces esprits que l'on sent sans les voir, que l'on voit sans vraiment les regarder. Déclin du Jour. Tel est le nom de cette bête au poil ébourriffé par le vent, paré de reflets féériques qui font de lui le seigneur de nos terres. Déclin du Jour. Comme un présage de vie et de mort, de joie et de peine à la fois. Comme le galop d'un cheval, ou le rugissement d'un lion. Il incarne la grâce et la puissance mêlée. Cependant, il reste innaccessible. Mais, il reste une voie que l'on peut emprunter pour espérer le rejoindre. Si mon souffle ne me quittait pas, si mes plaies se refermaient, je répèterais encore et inlassablement ces mots.

Seule ta voie vers moi te mènera,
Seul ton coeur, vers lui te guidera,
Ou seule la mort, la route te montrera...

Mais la vie en a finis avec moi, et il est tant pour l'ancien que je suis de passer le flanbeau à mon successeur. Comme le dernier vers de notre prophétie, la mort me prend dans ses bras, pour m'emmener dans un endroit où la vie ne peut avoir accès. Là-haut, je serais libre. Mais, un autre y arrivera. Je le sent, comme j'ai sentit toute ma vie ce qu'il fallait faire. Bientôt, notre destin changera. Un grand froid m'envahit, et un dernier sourir s'esquisse sur mes babines ensanglantées. Et je sent une torpeur s'emparer peu à peu de mon corps fragile. Je pousse un dernier soupir, avant de rejoindre mes ancêtre et de veiller sur les miens pour toujours...

Partie 1 :

Loin, loin de cette colline où la mort abat sa sombre cape, la vie continue. Dans le sang ou les larmes, dans le rire ou les pleurs, rien n'arrêtera cette chaîne infinie...

Cinq ans plus tôt....

"Grrrr !"
Un grognement à faire fuir le plus grand des canin résonne sur la colline, où le combat fait rage au milieu des brousailles.
A la lueur du soleil couchant, les deux plus puissants seigneurs de nos terres entamment un combat sans merci. Il n'y aura qu'un seul survivant. Dans un fourrés, non loin de là, une frêle silhouette au poil ébourriffé observe avec fascination la bataille brutale et sauvage.
C'est moi.
Aplati sous un buisson de houx, je ne peut m'empêcher de suivre avec attention le ballet mortel de ces deux maîtres. Et pour cause, mon père en fait partie.
Dans son pelage roux qui flamboie au soleil, il grogne et pousse des rugissements digne d'un lion. L'autre lui répond avec la même force.
Seuls ces bruits atroces percent le sielnce. Il me semble que la nature elle-même s'est arrrêtée en attendant l'issue du combat.
Le sang rougit l'herbe verte de la colline, et les deux combattants s'écartent un instant, le souffle rauque, les flancs déchirés par les crocs adverses.
Pourtant, malgré le sang qui macule leur pelage, il émane toujours cette puissance de leur silhouette dressée au devant du soleil.
Puis ils repartent.
Le tourbillon de griffes, de poils et de sang est si rapide que mes yeux n'en finissent plus de se tourner dans un sens et dans l'autre.
La nuit tombe.
J'entend les bruits du combat qui continue. Je ne vois plus rien. Un grognement rauque et un gémissement me font frissonner, puis une longue plainte, et plus rien. Je pousse un coiunement inaudible et mes yeux effrayés semblent s'élargirent à l'infini afin devoir ce que je préfèrerais ignorer. Mais la réalité, si triste soit-elle, reste la réalité.
Mon père est mort.

*********************
L'autre est parti, et rien ne trouble le silence de la nuit. Doucement, je sors de mon buisson. L'herbe est rouge sous mes coussinets trempés de larmes. Je m'approche vers le corps immobile, et une lueur d'espoir illumine mon esprit. Mais, elle s'éteint quand je reconnait ce museau allongé. Même dans la mort, il garde ce visage serein. Maintenant, il est partit. Je me blottit contre son pelage encore chaud et je pleure, séchant pour longtemps toutes les larmes de mon corps.
Une chouette hulule, un son réconfortant dans cette froide obscurité. Je soupir. Le pays des songes m'attire à lui. Je lui résiste. Je veille sur mon père, comme pour lui rendre tout ce qu'il m'à donné. PUis, ma truffe humide posée sur son pelage, je respire une dernière fois son odeur, mêlée au sang et à la sueur, elle m'est presque étrangère. Je pousse un hurlement.
"Ouhouh...Ouh..."
Comme le loup chante sa mélancolie, je chante avec lui mon chagrin et ma rage. j'entend le vent siffler entre les sapins. Lui, on ne le voit jamais. Il traverse les terres sans jamais s'arrêter et joue avec les vie qu'il éteint ou sauve. Le chant du loup monte. Je connait son pelage d'ombre et ses yeux de braises. Je connait son agilité, et sa vitesse. Et je connait son chant. La brise ébourriffe mes poils. Je me lève. Baissant la tête, je souffle sur le visage de mon père, comme le veut notre coutume. Puis, je me dirige vers les grands pins qui tendent vers moi leurs longs bras. Vers une nouvelle vie...

**********************
Courage.
Je marche, longtemps... Combie de temps ? Je ne saurais le dire...
Courage.
Seul ce mot ravive encore ma maigre flamme espérante.
Courage.
Et je l'ai trouvé. Doucement, il s'avança vers moi, ses yeux ambrés scrutant mon visage latmoyant. Malgré la coque de pierre qui semble recouvrir son coeur, j'ai trouver une faille. Le loup est bon. Le loup peut éprouver de la compassion.
A bien y regarder, nous avions le même museau fort et allongé, les mêmes oreilles droites et mobile, la même flamme qui luisaient dans nos prunelles.
Il n'a jamais remplacé mon père, il ne le remplacera jamais....

Les oiseaux pépiaient, et une jeune biche broutait l'herbe d'azur. Ce epdant, j'allais briser cette paix matinale. Oui, car d'un bond, je m'arrachais du sol grâce à mes puissantes pattes, et atterrit sur le dos de l'animal. Le sang coule sous mes coups de griffes. Elle tente de fuir, mais c'est trop tard. Elle s'ffeondre sous mes crocs, ses yeux se fermant pour la dernière fois.
Enfin, Il sort du buisson derrière lequel il m'a observé.
Je comprend à son hochement de tête que je l'ai satisfait, et nous entammons avec tranquillité cette nouvelle journée...

*************************
Les feuilles deviennent des flammes rousses et brunes qui se balancent lentement au bout des branches.
Le monde entamme de nouveau ce temps où la bise glaciale vient baiser sa joue.
Geler ses larmes.
Engourdir ses sens.
Mon pelage devient de plus en plus chaud, et mon corps musclé grandit toujours plus, de sorte que je finit par atteindre bientôt Sa taille.
Cela ne le dérange pas.
Il voit à la manière dont je le regarde, à la façon dont je baisse mes oreilles à ses réprimandes, que je le respecte.
Mais, il me semble parfois qu'il me cache un secret. Il ne parle jamais.
Moi non plus. Voila des lunes que j'ai arrêter de parler.
Des souvenirs confus se bataillent parfois pour ressurgir.
Mais je ne veux pas.
Je ne peux pas.
Non.
Accepter de revoir ces flash de ma vie d'avant, c'est comme accepter de rouvrir mon coeur.
Mais la coque dont je l'ai entourée est bien trop solide, maintenant.
Je suis un loup
...
Je suis un loup
...
Pour toujours ?
Aucune idée
...
Mais je suis un Loup

...

Comme Lui

****************************

Les vieux souvenirs qui marquent le coeur finissent toujours pas revenir. Si on s'efforce de les oublier, ils ressurgiront.
Une nuit, alors que la plaine lune éclairait sa silhouette grisâtre, deux choses me vinre t à l'esprit.
La première faisait suite au rêve que j'avais fait la nuit précédente.
Mon père.
Mon père était mort, et je savais qui l'avait tué.
Maintenant, je pouvais le venger...
La seconde chose était si évidente que je ne m'en était pas aperçut, malgré que je Le cotoyait sans arrêt.
Il vieillissait.
Mon maître, mentor, chef.
Il devenait de plus en plus fragile.
Courait de moins en moins vite.
Mangeait de plus en plus lentement.
Mais la marque la plus voyante était ses poils noirs qui grisonnaient maintenant.
Il n'avait pas d emeute, mais s'il en avait eut une, j'aurais pu le détrôner et devenir chef.
Aujourd'hui, cela ne me servirais à rien.
Je deviendrais le chef de la forêt, mais quel honneur en tirer ?
..............
Je me souviens si bien de cette bête au poil couleur crème.
Aux yeux couleur de boue.
Aux crocs rougis par son sang.
Mon père....
............
Instionctivement, mes babines se retroussèrent, dévoilant mes crocs pointus.
Je sais ce qu'il me reste à faire...

Partie 2 :

Il n'a rien dit.
Il a juste regardé mon départ avec ses yeux ambrés blanchis par l'âge.
Je n'ai pu m'empêcher de me retourner.
Il avait disparut.
Quand on retrouve le chemin que l'on a tant parcourut durant des année. Un chemin où un père disparut nous a apprit le danger.
Un père.
Un père à venger
.................................
Le vent ébourriffe mon pelage.
Je sens des millier d'odeur parvenir jusqu'à moi.
Je suis arrivé. Là, sur cette colline où mon père est jadis tombé. Tué par ces crocs.
Par Ses crocs. Malgré les temps qui a passé, je sens encore sa trace. Mon père a disparut.
Mais je sais qu'il veille sur moi, du haut des étoiles.
C'est Liu qui me l'a apprit. Lui qui est resté dans la forêt.
Suivant la piste de l'assassin, je parcourt, durant plusieurs jours, le chemin qu'il a autrefois parcourut.
Quand il a emprunté cette piste, il était gorgé d'orgueil.
Je sais qu'il portait la tête haute d'un combattant.
Du vainqueur.
Mais d'autres ont aussi appris à garder les oreilles droites.
Je suis arrivé.
Il est plus vieux maintenant.
Mais, fidèle au poste, il reste devant la batisse à surveiller. Va-t-il me reconnaître ? Il ne m'a pas vu ce soir là...
Mais quand il verra la haine qui brûle en moi, il comprendra que sa dernière heure est venue.
POurtant, je sais qu'il combattra. Il est fier.
Son honneur, il le défendra jusqu'au bout, même s'il doit y laisser la vie.
Nous serons donc deux à procéder de cette manière
..................
Une lutte à mort
.........


A suivre......
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